Test de sucre pour le diabete

Vivre avec le diabète

Souffrez-vous de diabète ? Si tel est le cas, sachez que vous n’êtes pas seuls. Actuellement, le monde compte pas moins de 422 millions de diabétiques. Comment vivre avec cette maladie, et comment réduire les facteurs de risques liés au diabète de type 2 ?

Qu’est-ce que le diabète ?

« Je vis avec un diabète de type 2 », révélait l’acteur Tom Hanks, lors d’une interview le 9 octobre 2013. Oui, le diabète n’épargne personne, et nombre de personnalités, comme Tom Hanks, ou Halle Berry, sont touchées. Mais qu’est-ce exactement que le diabète ? Le diabète se caractérise par un taux de sucre trop élevé dans le sang. C’est une maladie chronique incurable, mais qui peut être contrôlée. Elle est causée par un défaut d’utilisation de l’insuline, une hormone permettant au glucose d’entrer dans les cellules du corps et de l’exploiter comme source d’énergie. Il existe principalement deux types de diabète : le type 1, qui concerne 10 % des patients, et le type 2, qui concerne 85 % des patients. Le diabète de type 1 apparaît souvent chez les individus jeunes, tandis que le type 2 se réfère principalement aux personnes de plus de 40 ans. Relativement à ce type de diabète, on considère que chez les sujets génétiquement prédisposés, le manque d’exercice physique, l’obésité, et le surpoids en sont la cause.

Une maladie sournoise

« Le problème du diabète, c’est que ça ne fait pas mal, déclare Jean-Pierre, diabétique de type 2. Du coup, je dois toujours me motiver pour le soigner, car je sais que les conséquences peuvent être graves. » En effet, le diabète est indolore, et son développement peut donc passer inaperçu. Pour le type 2, on estime de 5 à 10 ans, le temps pouvant s’écouler entre les premières hyperglycémies et le diagnostic. Mais, une fois le diagnostic réalisé, le patient devra s’astreindre à un traitement quotidien afin de normaliser la glycémie. Ce traitement se caractérisera d’abord par des mesures hygiéno-diététiques. Ensuite, les médecins auront recours à des injections d’insuline. Pour que ces traitements soient efficaces, ils devront être couplés avec une alimentation saine et une activité physique régulière.

Peut-on vivre avec le diabète ?

Le diabète peut entraîner des complications graves, telles que la cécité, l’amputation, des accidents vasculaires cérébraux, etc. Il faut donc prendre cette maladie au sérieux et suivre les recommandations de son médecin, tant dans la prise des médicaments, que dans le mode de vie. Mais si le diabétique respecte son traitement, il lui est tout à fait possible de vivre quasiment normalement. En avril 2016, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié le tout premier rapport mondial sur le diabète. Dans ce rapport, il est rappelé que le patient peut vivre longtemps, et même en bonne santé, dès lors que son diabète a été détecté et correctement pris en charge (1) C’est également ce qu’affirme Sarra, 28 ans, atteinte de diabète depuis 10 ans : « En 10 ans, et malgré la maladie, j’ai étudié, j’ai travaillé, et j’ai surtout voyagé (…) tout cela pour vous faire comprendre que cette maladie ne m’empêche pas de vivre, bien au contraire ! »

Alors, si vous souffrez de diabète, que celui-ci ne vous empêche pas de profiter de la vie !

Globules rouges et blancs

Taux de globules blancs trop bas : que faire ?

Les globules blancs jouent un rôle vital au sein du corps humain. Produits dans la moelle osseuse, leur taux normal se situe entre 4 000 et 11 000 globules blancs par microlitre de sang. Mais que se passe-t-il si ce taux s’avère trop bas ? Quelles peuvent en être les conséquences, et quelles solutions existent ?

Les différents types de globules blancs

L’objectif premier des globules blancs, ou leucocytes, est de favoriser les défenses immunitaires. Dans cette optique, ils se subdivisent en plusieurs catégories concourant chacun à cet objectif :

  • les lymphocytes : ils produisent les anticorps et éliminent les cellules défectueuses.
  • les éosinophiles : ils défendent l’organisme contre les infections et les parasites.
  • les neutrophiles : ce sont les plus nombreux. Grâce à la phagocytose, ils suppriment notamment les champignons et les bactéries.
  • les monocytes : leur fonction première est d’éliminer les virus, ainsi que les bactéries présentes dans le sang. Ils nettoient aussi l’organisme des débris cellulaires.
  • les basophiles : ils appartiennent à la famille des granulocytes et ils réagissent face aux infections et aux inflammations, en libérant de l’histamine et de l’héparine.

Chacun de ces types de globules blancs a un seuil critique en dessous duquel il ne doit pas descendre :

  • lymphocytes : 1 500 par microlitre de sang
  • éosinophiles : 50 par microlitre de sang
  • neutrophiles : 1 000 par microlitre de sang
  • monocytes : 200 par microlitre de sang
  • basophiles : leur taux normal varie de 0 à 300

Quelles conséquences si le taux de globules blancs est trop bas ?

Notre corps est constamment exposé à des bactéries et à des corps étrangers. C’est le système immunitaire qui permet à notre organisme de se défendre face aux attaques que subit en permanence notre corps. Mais que se passe-t-il si notre taux de globules blancs est trop faible ? Le système immunitaire est affaibli et ne peut assurer une protection optimale. Nous sommes alors à la merci de virus et infections en tous genres. Par conséquent, si votre taux de globules blancs descend en dessous de 4  000, il faut se rendre chez un médecin afin qu’on puisse identifier la cause de cette chute.

La consultation d’un médecin

Les causes d’une chute de globules blancs peuvent être variées. Ce peut être une simple grippe ou une affection plus grave : anémie aplasique, infections bactériennes, leucémie, Sida… Dans un premier temps, il vous faudra consulter votre médecin généraliste qui effectuera un examen préliminaire. Il requerra probablement un examen sanguin que vous effectuerez dans un laboratoire médical. Si les résultats l’amènent à suspecter une pathologie grave, il vous orientera vers un spécialiste, sans doute un hématologue. Les examens auxquels vous serez soumis permettront probablement de comprendre les raisons de ce faible taux de globules blancs, et vous recevrez le traitement le plus adapté.

Dans tous les cas de figure, si votre nombre de globules blancs diminue, ne paniquez pas ! Il se peut que la cause soit bénigne. Si l’on calcule vos globules blancs au moment où vous avez un rhume, cela aura évidemment un impact sur les résultats. Mais s’il s’avère que la cause est plus grave, ne paniquez pas non plus. Vous commencerez immédiatement un traitement, raison pour laquelle il faut réagir rapidement dès qu’on découvre que son taux de globules blancs est en dessous de la normale.

Pratiquer la marche nordique

L’exercice au quotidien : pour une santé optimale !

« L’exercice est une des meilleures provisions de la santé » dit un proverbe français du XIXe siècle. Depuis, de nombreuses études ont démontré l’intérêt de l’exercice physique dans la préservation de la santé. Marche quotidienne, vélo, fitness…, voyons comment vous pouvez tirer profit de ces activités.

Manque d’activité synonyme de maladies

L’évolution du mode de vie dans la société moderne s’accompagne de plus en plus d’un abandon de la dépense physique. Les activités professionnelles, les loisirs passifs, tels que la télévision ou l’ordinateur, le manque de motivation et autres, en sont souvent la cause. Or, cet état de fait est responsable de l’augmentation d’un certain nombre de pathologies chroniques : stress, insomnies, déprime, obésité.., mais également des pathologies plus graves. Au nombre de ces pathologies, on compte le cancer du colon, l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires. Aussi, selon le Figaro du 20 juillet 2012, la sédentarité serait responsable de 10 % des décès dans le monde. Le Dr I-Min Lee, de l’Harvard Medical School of Boston, affirme quant à lui : « Beaucoup reste à faire pour traiter l’absence d’exercice comme un vrai problème de santé physique. »

Les recommandations de l’OMS

Alors, que pouvez-vous faire pour améliorer votre état de santé grâce à l’activité physique ? L’Organisation Mondiale de la Santé donne les recommandations suivantes :

  • pratiquer 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée chaque semaine (ou 75 minutes d’activité d’endurance plus soutenue)
  • l’activité en question doit être pratiquée par période de 10 minutes
  • augmenter progressivement la durée de l’activité de manière à atteindre 300 minutes par semaine pour une intensité modérée (ou 150 minutes pour une intensité soutenue)
  • pratiquer des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires au moins 2 fois par semaine

Il est également possible de cumuler activités intensives et activités modérées.

Accepter de bousculer ses habitudes

Le bénéfice de l’exercice physique sur la santé ne peut s’observer s’il n’est pas pratiqué dans la durée. Il est donc nécessaire de vous astreindre à l’obligation d’inscrire ce mode de vie dans la continuité. Que pouvez-vous faire ? Rédiger un programme d’exercices visant à vous faire retrouver la forme et la santé. Si vous n’êtes que très peu actif au quotidien, vous pouvez envisager de démarrer en douceur et d’augmenter progressivement. Votre programme pourrait inclure des activités ludiques en solitaire, en couple, ou avec un groupe d’amis : du vélo, de la marche, du footing, de la natation, des pompes… Par exemple, le Programme National Nutrition et Santé (PNNS) recommande depuis 2002 de pratiquer un exercice équivalent à 30 minutes de marche rapide chaque jour. Vous pouvez aussi envisager d’autres techniques simples au quotidien : prendre les escaliers, plutôt que l’ascenseur ; aller à pieds (quand c’est possible), plutôt que prendre la voiture ; faire le ménage plus souvent… L’important est d’être actif, afin que le système musculaire de votre corps soit constamment mobile et non crispé.
Si vous suivez ces quelques conseils et les inscrivez dans la durée, vous observerez progressivement des effets positifs, tant sur votre santé physique que votre santé mentale.

Pour aller plus loin dans vos réflexions :

Rapport préparatoire de la Commission Prévention, Sport et Santé

OMS: Recommandations mondiales sur l’activité physique pour la santé

Programme National Nutrition Santé 2011-2015

Compléments alimentaires

Les compléments alimentaires : efficaces ou pas ?

Stimuler en un mois sa mémoire et ses facultés intellectuelles ; retrouver une belle peau ; développer tout son potentiel physique… Les promesses des compléments alimentaires sont légion et attirent de nombreux consommateurs. Mais, qu’en est-il de leur efficacité réelle ? Et peut-on les consommer sans courir de risques ?

Des compléments alimentaires peuvent être recommandés

Ces vingt dernières années, la qualité des aliments a diminué de manière substantielle: mal-bouffe, boîtes de conserve, pollution de l’air et du sol, stockage des aliments, production de masse, gestion industrielle, etc. À cela, il faut ajouter un mode de vie trépidant qui oblige souvent à manger sur le pouce. Par ailleurs, des réactions organiques, telles que le stress ou la dépression, amenuisent peu à peu les défenses immunitaires.

Face à ces agressions répétées sur notre organisme, des compléments nutritionnels efficaces et correctement dosés peuvent rééquilibrer nos besoins énergétiques. On comprend donc que l’atout majeur des compléments alimentaires est de pallier les insuffisances, en agissant sur le bien-être, le tonus, le sommeil, la peau, etc. Certains sont plus efficaces que d’autres, et ce sera à vous, passé un délai, d’évaluer si les promesses ont été tenues.

Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments

Le marché des compléments nutritionnels a réellement explosé. Pas moins de 80 millions de boîtes de compléments alimentaires sont vendues chaque année en France ! Et, dans 7 cas sur 10, les Français les sollicitent pour des raisons médicales. Or, les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments. Ils ne sont pas soumis à une autorisation de mise sur le marché et sont vendus sans ordonnance. Il n’y a donc aucune garantie d’efficacité. C’est ce que nous rappelle le Professeur Alain Astier, chef du service pharmacie de l’hôpital Henri Mondor : « Pour un médicament, il y a une autorisation de mise sur le marché, il y a un dossier qui certifie la qualité du produit (…). Mais pour un complément alimentaire, il n’y a rien de cela. Il n’y a pas de composition clairement identifiée et il n’y a pas du tout de preuve d’efficacité. » En outre, et particulièrement s’ils sont pris avec légèreté, ils peuvent représenter un risque pour la santé. Ils sont pour la plupart élaborés à base de plantes, et les plantes peuvent avoir des effets diversifiés sur l’organisme.

Comment prendre des compléments alimentaires sans courir de risques ?

Tout d’abord, il ne faut pas consommer de nutriments à l’aveugle, mais commencer par identifier ses besoins. Quand on connaît les éléments déficitaires dans notre organisme, on peut alors cibler les compléments susceptibles de combler ces manques. Pour ne pas commettre d’erreur, il est donc recommandé de solliciter l’avis d’un médecin. C’est ce que rappelle le Docteur Rose Razafimbelo, nutrithérapeute : « La plupart du temps, il est préférable de consulter un nutrithérapeute avant de prendre des compléments alimentaires, même s’ils sont accessibles en vente libre à la pharmacie et sans ordonnance. Parce qu’il faut nécessairement faire un bilan, à mon avis, des carences éventuelles qu’on pourrait avoir, ou des dysfonctionnements. Il y a aussi des contre-indications d’association avec certains médicaments, et donc il est préférable d’avoir l’avis d’un médecin. »
Si les compléments alimentaires sont bien ciblés, bien dosés, et consommés sur avis médical, ils peuvent constituer un réel plus pour la santé.